Sur le marché automobile actuel, tous les moteurs essence ne se valent pas en termes de fiabilité. Parmi les constructeurs, Stellantis fait particulièrement parler de lui avec ses motorisations PureTech qui accumulent les problèmes techniques. Mais ce groupe n’est pas le seul concerné : Renault, Volkswagen, Ford et Fiat présentent également des blocs à surveiller de près en 2025. Voici un tour d’horizon complet des moteurs essence à éviter absolument pour ne pas transformer votre achat automobile en cauchemar mécanique.
| 🏭 Constructeur | ⚙️ Moteur à éviter | 📅 Période à risque | ⚠️ Défauts principaux |
|---|---|---|---|
| Stellantis | 1.2 PureTech EB2 (68-130 ch) | Jusqu’en 2014 | Courroie humide qui se désagrège, casse moteur, coût 8000-10000€ |
| Stellantis | 1.6 THP EP6 DT (125-270 ch) | Jusqu’en 2013 | Chaîne distribution défaillante, pompe injection |
| Renault | 1.2 TCe H5Ft (100-130 ch) | Toutes années | Surconsommation huile, segmentation, réparations >5000€ |
| Volkswagen | 1.2 TSI CBZ (85-105 ch) | Jusqu’en 2012 | Rupture chaîne distribution |
| Fiat | 0.9 TwinAir (80-105 ch) | Jusqu’en 2012 | Fuites huile, bobines, turbo, embrayage |
| Ford | 1.0 EcoBoost (80-140 ch) | Jusqu’en 2014 | Pompe à eau, distribution, consommation huile |
Stellantis et le scandale PureTech : le plus gros problème du groupe
Le groupe Stellantis, qui réunit les marques Peugeot, Citroën, DS et Opel, connaît actuellement l’un des plus grands scandales techniques de son histoire. Au cœur de cette affaire se trouve le moteur PureTech, initialement salué comme une innovation majeure avant de devenir le symbole d’une défaillance industrielle massive.
Le moteur 1.0 VTi/PureTech de 68 chevaux, baptisé EB0, équipe de nombreux modèles populaires comme la Citroën C3 et la Peugeot 208. Jusqu’en 2013, ce bloc a présenté des problèmes récurrents de surconsommation d’huile et des défauts au niveau de la sonde du catalyseur. Ces dysfonctionnements peuvent sembler mineurs, mais ils annoncent souvent des pannes bien plus graves à venir.
La version 1.2 litre VTi/PureTech (EB2) représente toutefois le véritable point noir du catalogue Stellantis. Disponible dans des variantes de 68, 75, 82, 110 et 130 chevaux, ce moteur équipe pratiquement toute la gamme des modèles compacts et familiaux du groupe. Les problèmes identifiés jusqu’en 2014 incluent une usure prématurée de la courroie de distribution, des défauts de bougies, des dysfonctionnements de la sonde du catalyseur et un jeu excessif sur le vilebrequin.
Le défaut majeur : une courroie qui se désagrège dans l’huile
Le cœur du problème technique réside dans la conception même du moteur. La courroie de distribution fonctionne dans un bain d’huile, une architecture dite humide. En théorie, cette solution devait améliorer la longévité du système. En pratique, la courroie en caoutchouc finit par se désagréger au contact de l’huile diluée par le carburant.
Les conséquences sont dramatiques : les débris de gomme bouchent progressivement le circuit de lubrification, privant le moteur d’huile jusqu’à provoquer sa destruction complète. Des milliers de propriétaires ont vu leur véhicule tomber en panne avec parfois moins de 60 000 kilomètres au compteur, un chiffre absolument anormal pour une mécanique moderne.
Face à l’ampleur du scandale, Stellantis a lancé en 2025 une plateforme d’indemnisation pour les clients touchés. Cette initiative fait suite à une pression juridique croissante, avec des actions collectives lancées dans plusieurs pays européens. Néanmoins, de nombreux propriétaires se plaignent de conditions d’indemnisation restrictives qui excluent beaucoup de cas légitimes.
Les autres moteurs Stellantis à problèmes : la famille EP
Au-delà des PureTech, Stellantis a commercialisé d’autres motorisations essence présentant des faiblesses notables. La famille des moteurs EP, développée conjointement avec BMW, équipe de nombreux modèles depuis les années 2000.
Les versions atmosphériques 1.4 VTi (EP3) de 95 et 98 chevaux, ainsi que les 1.6 VTi (EP6) de 75 à 122 chevaux, ont connu des problèmes sérieux. On note particulièrement des fragilités au niveau du joint de culasse et de la détente, ainsi que des décalages de la chaîne de distribution. Ces défauts peuvent entraîner la casse pure et simple du moteur, une issue catastrophique pour les propriétaires.
Les versions turbocompressées 1.6 THP (EP6 DT), offrant des puissances allant de 125 à 270 chevaux, ne sont pas épargnées. Jusqu’en 2012, ces blocs ont souffert de faiblesses de la chaîne de distribution. Sur les variantes de 150 et 200 chevaux produites avant 2013, des défaillances de la pompe d’injection ont également été signalées, causant des dommages mécaniques importants et affectant durablement la performance du moteur.
Renault : les moteurs TCe sous surveillance
Le groupe Renault n’échappe pas aux problèmes de fiabilité sur certaines de ses motorisations essence. Deux blocs en particulier méritent votre vigilance si vous envisagez un achat d’occasion.
Le moteur 0.9 TCe (H4Bt), disponible en versions de 90 et 110 chevaux, équipe de nombreux modèles Renault, Dacia et Nissan. Jusqu’en 2016, ce petit trois cylindres a été signalé pour des pertes de puissance et des à-coups lors de l’accélération. Plus préoccupant encore, des fuites de liquide de refroidissement ont été rapportées jusqu’en 2018, particulièrement sur la Dacia Sandero. Ces défauts peuvent sembler bénins mais annoncent souvent des réparations coûteuses.
Le 1.2 TCe (H5Ft) représente sans doute le moteur le plus problématique du catalogue Renault. Proposé en versions de 100 à 130 chevaux, il équipe une large gamme de véhicules Renault, Nissan et Dacia. Les propriétaires rapportent des problèmes de segmentation et des défauts d’étanchéité des cylindres entraînant une surconsommation d’huile inquiétante. D’autres défaillances incluent la détente de la chaîne de distribution, la fusion de soupapes d’échappement ou encore des problèmes avec le capteur du turbo. L’ensemble de ces dysfonctionnements peut conduire à une réparation dépassant facilement 5 000 euros.
Volkswagen : quand les TSI posent question
Le géant allemand Volkswagen n’est pas exempt de critiques concernant certains de ses moteurs essence. Deux blocs TSI ont particulièrement attiré l’attention des associations de consommateurs.
Le moteur 1.2 TSI (CBZ), proposé en versions de 85, 86 et 105 chevaux, a été utilisé dans plusieurs modèles de Seat, Skoda, Volkswagen et Audi. Jusqu’en 2012, un problème récurrent a été identifié : la chaîne de distribution avait une fâcheuse tendance à se rompre. Ce défaut critique a heureusement été corrigé à partir de 2015 avec le moteur Euro 6, doté d’une courroie à la place de la chaîne (CJZ : TSI 90 et 110 chevaux).
Le 1.4 TSI (CAX), avec des puissances allant de 122 à 185 chevaux, qu’on retrouve chez Audi et Volkswagen, a connu des soucis similaires. Jusqu’en 2012, ce bloc a souffert de problèmes de chaîne de distribution et d’une usure rapide de la pompe à eau. Ces défaillances ont nécessité des réparations fréquentes pour assurer le bon fonctionnement du moteur, pesant lourdement sur le budget des propriétaires.
Fiat et Ford : deux moteurs à surveiller de près
Chez Fiat, le moteur essence 0.9 TwinAir, disponible en versions de 80 à 105 chevaux, équipe des modèles phares comme la Fiat 500, la 500 L, la Panda 3 et la Punto 3, ainsi que la Lancia Ypsilon et l’Alfa Romeo MiTo. Jusqu’en 2012, ce petit bicylindre turbo a été confronté à de nombreux problèmes : fuites d’huile au niveau du joint de carter de distribution, défaillances des bobines d’allumage, du turbo et du volant moteur. Une usure prématurée de l’embrayage a également été constatée de manière récurrente.
Du côté de Ford, le moteur 1.0 EcoBoost, proposé en variantes de 80 à 140 chevaux, équipe la Fiesta 5, la Focus 3, le C-Max 2, le B-Max, la Mondeo 4 ainsi que les Transit Connect 2 et Tourneo Connect 2. Bien que généralement apprécié pour ses performances et son efficacité, certaines versions plus anciennes ont souffert de surconsommation d’huile et de problèmes de fiabilité de la distribution jusqu’en 2013. Jusqu’en 2014, ce bloc a également connu des problèmes de pompes à eau pouvant entraîner une casse moteur. Quelques cas isolés de joints de culasse défectueux ont également été rapportés.
Les symptômes qui doivent vous alerter
Que vous soyez déjà propriétaire d’un de ces moteurs ou que vous envisagiez un achat d’occasion, certains signes avant-coureurs doivent vous mettre la puce à l’oreille. Ignorer ces symptômes pourrait vous coûter le prix d’un moteur neuf, soit parfois plus de 10 000 euros.
- L’allumage du voyant de pression d’huile, même fugitif, constitue une urgence absolue
- Une surconsommation d’huile soudaine et inexpliquée entre deux vidanges
- Des pertes de puissance nettes et des secousses à l’accélération
- Des bruits de cliquetis métalliques ou de « ferraille » en provenance du compartiment moteur
- Une défaillance du système de freinage liée à une pompe à vide obstruée
- Des fumées blanches à l’échappement, signe d’huile brûlée
Ces symptômes ne sont pas de simples bugs mais de véritables appels au secours mécaniques. Si vous constatez l’un d’entre eux, n’attendez pas et faites contrôler votre véhicule par un professionnel de confiance. Une intervention précoce peut parfois sauver votre moteur d’une destruction totale.
Le coût réel d’un moteur défaillant
Au-delà des désagréments techniques, ces moteurs problématiques représentent un véritable gouffre financier pour les propriétaires. La facture peut rapidement devenir astronomique et dépasser la valeur même du véhicule.
Un simple changement de courroie de distribution, opération devenue critique sur le bloc PureTech, vous déleste déjà facilement d’environ 1 000 euros en concession. Mais le scénario catastrophe reste la casse moteur complète. La facture explose alors littéralement pour atteindre 8 000 à 10 000 euros, dépassant parfois la valeur vénale de certains modèles comme une 3008 de 2020.
Beaucoup de propriétaires se retrouvent dans une impasse financière, incapables de régler une telle somme. Ils finissent avec une voiture inutilisable sur les bras, sans solution viable. La revente devient également problématique : le scandale étant désormais de notoriété publique, les acheteurs potentiels fuient ces motorisations, provoquant une décote brutale sur le marché de l’occasion.
Quelles alternatives fiables pour éviter ces moteurs
Face à cette situation préoccupante, vous vous demandez légitimement vers quelles motorisations vous tourner. Heureusement, des alternatives existent pour rouler l’esprit tranquille.
Rester chez Stellantis avec les bons moteurs
Si vous souhaitez conserver votre fidélité aux marques françaises du groupe Stellantis, c’est possible à condition de bien choisir. Oubliez définitivement les petits trois cylindres PureTech et visez le 1.6 PureTech quatre cylindres. Sa conception n’a rien à voir avec celle de son petit frère : c’est une mécanique solide et éprouvée sur les gros gabarits.
Les motorisations hybrides récentes du groupe représentent également une option intéressante. Depuis fin 2023, la nouvelle génération 1.2 Hybrid 136 chevaux utilise enfin une chaîne de distribution au lieu de la fameuse courroie humide. Ce changement technique majeur devrait théoriquement résoudre le problème à la source, même si le recul reste encore limité.
Le diesel BlueHDi constitue aussi une alternative viable. Malgré sa réputation écornée, il offre souvent une fiabilité supérieure sur la durée comparé aux petits moteurs essence problématiques.
Explorer les motorisations concurrentes
Chez Renault, le moteur 1.3 TCe, développé en partenariat avec Mercedes, fait oublier les déboires des générations précédentes. Sa conception robuste inspire davantage confiance.
Le 1.0 EcoBoost de Ford, après des débuts chaotiques, a été considérablement amélioré sur les versions récentes. Les exemplaires produits après 2015 présentent une fiabilité nettement meilleure.
Les moteurs TSI du groupe Volkswagen, bien que non exempts de tout reproche, n’ont pas déclenché de tempête industrielle comparable à celle du PureTech. Leur conception de base reste plus solide.
L’option asiatique : fiabilité avant tout
Les constructeurs japonais et coréens proposent une approche radicalement différente de la mécanique. Toyota, avec ses motorisations hybrides légendaires équipant la Yaris ou la Corolla, affiche une fiabilité quasiment intouchable. Le constructeur peaufine ses systèmes depuis des décennies avec des architectures souvent plus simples, donc fatalement plus robustes.
Hyundai et Kia montent également en puissance avec des modèles hybrides comme le Niro ou le Kona. Ces véhicules combinent consommation maîtrisée et longévité remarquable. Le principal inconvénient réside dans un agrément de conduite parfois moins dynamique et un prix d’achat pouvant être plus élevé, mais la tranquillité d’esprit compense largement ces légers désagréments.
Propriétaire d’un moteur à risque : que faire

Si vous possédez déjà un véhicule équipé d’une de ces motorisations problématiques, tout n’est pas perdu. Une routine de surveillance stricte peut limiter considérablement les risques de panne catastrophique.
Vérifiez le niveau d’huile toutes les deux semaines minimum, et systématiquement avant chaque long trajet. C’est votre seule alerte fiable. Ne jouez jamais avec la qualité du lubrifiant : utilisez impérativement l’huile préconisée par le constructeur (généralement 5W30 pour les PureTech, norme FPW9.55535/03) et respectez scrupuleusement les intervalles de vidange.
Faites inspecter visuellement l’état de la courroie par un professionnel à chaque révision. Conservez précieusement toutes vos factures d’entretien : elles constituent votre meilleure défense en cas de litige avec le constructeur. L’extension de garantie proposée par Stellantis reste conditionnée à un respect draconien du plan d’entretien, et une facture manquante peut devenir un motif d’exclusion.
Si vous constatez le moindre symptôme inquiétant, ne tardez pas et consultez immédiatement un garagiste de confiance. Une intervention précoce peut parfois sauver votre mécanique.
Les recours juridiques disponibles
Face au mur de silence parfois dressé par les constructeurs, les automobilistes s’organisent collectivement. Des actions de grande envergure prennent forme pour peser dans la balance.
Concernant les moteurs PureTech, la plateforme MyLeo fédère les dossiers de milliers de propriétaires lésés. L’association UFC-Que Choisir a déposé plainte pour pratiques commerciales trompeuses. L’objectif est clair : forcer Stellantis à reconnaître sa pleine responsabilité et à indemniser équitablement toutes les victimes, sans se cacher derrière des conditions d’entretien abusives.
En France, plusieurs avocats spécialisés évaluent l’opportunité d’assigner les constructeurs devant les tribunaux. Ces démarches collectives augmentent considérablement vos chances d’obtenir gain de cause et une indemnisation à la hauteur des préjudices subis.
Renseignez-vous sur les actions en cours dans votre pays. Rejoindre un collectif ne vous engage à rien financièrement dans un premier temps, mais renforce considérablement le poids de votre dossier.
Tableau récapitulatif des moteurs essence à éviter en 2025
| Constructeur | Moteur | Puissance (ch) | Années problématiques | Principaux défauts |
|---|---|---|---|---|
| Stellantis | 1.0 VTi/PureTech EB0 | 68 | Jusqu’en 2013 | Surconsommation huile, sonde catalyseur |
| Stellantis | 1.2 VTi/PureTech EB2 | 68, 75, 82, 110, 130 | Jusqu’en 2014 | Courroie distribution, bougies, vilebrequin |
| Stellantis | EP 1.4 VTi EP3 | 95, 98 | Toutes années | Joint culasse, chaîne distribution |
| Stellantis | EP 1.6 VTi EP6 | 75, 98, 120, 122 | Toutes années | Décalage chaîne, casse moteur |
| Stellantis | EP 1.6 THP EP6 DT | 125 à 270 | Jusqu’en 2012-2013 | Chaîne, pompe injection |
| Renault | 0.9 TCe H4Bt | 90, 110 | Jusqu’en 2016-2018 | Pertes puissance, fuites refroidissement |
| Renault | 1.2 TCe H5Ft | 100 à 130 | Toutes années | Segmentation, étanchéité, consommation huile |
| Volkswagen | 1.2 TSI CBZ | 85, 86, 105 | Jusqu’en 2012 | Rupture chaîne distribution |
| Volkswagen | 1.4 TSI CAX | 122 à 185 | Jusqu’en 2012 | Chaîne distribution, pompe à eau |
| Fiat | 0.9 TwinAir | 80 à 105 | Jusqu’en 2012 | Fuites huile, bobines, turbo, embrayage |
| Ford | 1.0 EcoBoost | 80 à 140 | Jusqu’en 2013-2014 | Huile, distribution, pompe à eau |
Les nouvelles générations sont-elles plus fiables
La question que tous les automobilistes se posent légitimement : peut-on faire confiance aux versions récentes de ces moteurs ? La réponse varie selon les constructeurs.
Chez Stellantis, un virage technique radical a été opéré sur les modèles récents. Depuis 2023, la courroie de distribution humide a été abandonnée au profit d’une chaîne de distribution sur les nouveaux PureTech. Ce changement structurel majeur élimine théoriquement le principal défaut de conception. Une chaîne est infiniment plus robuste qu’une courroie et ne souffre pas de désagrégation dans l’huile.
Il reste néanmoins encore trop tôt pour avoir un recul suffisant sur plusieurs années d’utilisation intensive. La prudence reste donc de mise, même si les premiers retours semblent encourageants.
Chez Renault, les dernières évolutions du 1.3 TCe montrent une amélioration notable de la fiabilité. Ford a également corrigé les principaux défauts de son EcoBoost sur les millésimes post-2015.
Dans tous les cas, privilégiez les modèles produits après 2023 pour maximiser vos chances d’éviter les problèmes de jeunesse. Consultez systématiquement les forums spécialisés et les retours d’expérience avant tout achat, même sur un véhicule neuf.
Le scandale des moteurs PureTech de Stellantis nous rappelle qu’un prix d’achat attractif peut cacher des vices de conception catastrophiques. En 2025, la vigilance reste votre meilleure alliée lors de l’achat d’un véhicule essence. Renseignez-vous systématiquement sur la motorisation, consultez les historiques de rappels et n’hésitez pas à privilégier des marques réputées pour leur fiabilité mécanique. Pour les propriétaires actuels de ces moteurs problématiques, une surveillance rapprochée et la conservation minutieuse de toutes les preuves d’entretien constituent votre meilleure protection. Face aux constructeurs, l’union fait la force : rejoindre les actions collectives en cours peut faire toute la différence pour obtenir une juste indemnisation.


